ANNEE 2008



Structure unique en Ile-de-France, à Massy, des classes Langues des Signes ont ouvert leurs portes à la rentrée.
Source : Téléssonne - L'attitude 91 Mieux-vivre - Vendredi 24 octobre 2008

 
Source: Magazine de "Massy Pour Tous" du Octobre 2008 - Site: Massy Pour Tous
PDF : Magazine Massy Pour Tous octobre 2008 (Page 04)

 
Source: Magazine de Massy N° 128 du octobre 2008 - Fichier PDF (Page 07)

 
Source : Journal de Parisien - Vendredi 12 septembre 2008 - Fichier PDF

 
Source : Journal de "le Républicain" - Jeudi 4 septembre 2008 - Fichier PDF

 
Source : Massy En Ligne - Fichier PDF (Page 06)

Mercredi 27 août 2008, l’émission cha cha tchatche de France Inter s’intéresse à la surdité de 11h à 12h.
http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/ete/chachatchatche/index.php?id=70581

Avec Sandrine Herman, directrice de collection « L’œil et la main » sur France 5 et présidente de l’association « Les yeux pour entendre » et Isabelle Voizeux, présentatrice de L’œil et la main et comédienne

Interview de Pierre Roger, président de l’UNAPEDA Ile-de-France.

Le reportage de Jean-Pierro et la chronique de Maja Neskovic.

Vous pouvez écouter en ligne l’émission du 27 août 2008 : Fichier MP3 - Fichier PDF résumé interview


 
  

Les signes de l'intégration

Regards : rencontre avec Sandrine Herman, présidente de l'association 'Les yeux pour entendre'

Quand je suis arrivée à Massy, les sourds étaient isolés et ne participaient pas à la vie de la ville”. Un diagnostic qui a poussé Sandrine Herman à créer en juin 2004 l'association “Les yeux pour entendre”.

Soutenue par le Conseil général et la ville, l'association met le lien social à l'honneur. Priorité : des cours de langue des signes, avec des élèves bacheliers, étudiants ou en formation professionnelle. Elle organise aussi des spectacles, des ateliers… Et tous les deuxièmes vendredis du mois, une soirée dans un bar, histoire de mieux se connaître entre sourds et entendants.

À 35 ans, Sandrine Herman dirige également l’émission “L’œil et la main”, sur France 5, et réalise des documentaires. Elle est sourde, mais considère que “les sourds ne doivent pas rester isolés. Chacun est le miroir de l’autre”. Depuis la loi de 2005, la langue des signes est officiellement reconnue. “Mais la surdité reste traitée comme un handicap.

Or c’est un handicap de situation, de communication, mais pas un handicap lié à la personne”. L’association essaie actuellement de faire aboutir son projet prioritaire : l’ouverture à Massy, à la rentrée prochaine, de deux classes, une maternelle et une élémentaire, mêlant sourds et entendants. Une filière bilingue “centrée sur l’enfant, et non sur l’oreille de l’enfant”. Il n’en existe que 7 actuellement en France.

Source: Conseil Général Essonne - Fichier PDF (magazine du conseil général - juin 2008, numéro 94)


    Journal de Parisien - Jeudi 26 juin 2008

La langue des signes en retard à l'école
Par Arnaud Bonnin, mis à jour le 02/09/2008 à 17:27 - publié le 02/09/2008

Le ministre de l'éducation nationale, Xavier Darcos, avait promis que cette formation destinée aux sourds et malentendants, serait dispensée dans 30 à 100 écoles dès la rentrée. Elles ne sont qu'une dizaine, dont aucune à Paris.

La langue des signes peine à s'implanter dans les établissements scolaires. Seule une dizaine d'écoles primaires et maternelles en France sont en mesure de dispenser dès la rentrée des cours de langage des signes.

En août dernier, le ministre de l'éducation, Xavier Darcos, avait pourtant assuré qu'entre 30 et 100 écoles proposeraient cette année cet enseignement, qui s'adresse aux élèves sourds ou malentendants dont les parents ont opté pour une double formation, en français standard et en langue des signes. Ces données chiffrées avaient permis de préciser une mesure annoncée par le ministre en marge de l'inauguration, en juin, à Arcueil, de la première épreuve de langue des signes française (LSF) au baccalauréat.

Les écoles des académies de Paris ou de Versailles sont absentes de la liste, alors qu'elles accueillent plus de 700 000 élèves en primaire et maternelle.  "Il n'y avait pas de demande, se justifie-t-on au rectorat de la capitale. Les parents préfèrent que leurs enfants apprennent le français comme les autres, sans le langage des signes". Certaines académies sont en revanche en avance. Dans celle de Lille, deux écoles sont d'ores et déjà prêtes pour appliquer cette mesure, qui plus est dans la même ville, à Faches Thumesnil (Nord).

L'entourage du ministre affirme de son côté ne pas avoir oublié le chiffre avancé par Xavier Darcos. Une enquête a été lancée auprès des familles pour identifier les lieux où la demande est forte. Les résultats seront connus en octobre. De nouvelles écoles devraient ainsi inscrire la langue des signes au programme de leurs enseignements avant la fin de l'année.